Comment voyager sans avion en 2026 : les alternatives pour réduire son empreinte carbone

Comment voyager sans avion en 2026 : les alternatives pour réduire son empreinte carbone

Publié le 10/01/2026 à 06h45

Face à l’urgence climatique, voyager autrement est devenu une priorité pour de nombreux voyageurs. En 2026, l’avion reste l’un des moyens de transport les plus polluants, notamment sur les courtes et moyennes distances. Heureusement, il existe aujourd’hui de nombreuses alternatives à l’avion qui permettent de voyager tout en réduisant son empreinte carbone, sans renoncer au plaisir de la découverte. Train, bus, covoiturage ou bateau : voyager sans avion est non seulement possible, mais de plus en plus accessible.

Pourquoi éviter l’avion en 2026 ?

Le transport aérien est responsable d’environ 2 à 3 % des émissions mondiales de CO₂, mais son impact climatique réel est encore plus important en raison des émissions en altitude. En 2026, malgré certaines améliorations technologiques, l’avion reste très polluant par passager, surtout pour les vols courts.

Voyager sans avion permet donc de :

  • réduire significativement son impact environnemental ;
  • soutenir des modes de transport plus durables ;
  • redécouvrir le voyage comme une expérience plus lente et plus immersive.

Le train : l’alternative la plus écologique à l’avion

Le train est aujourd’hui l’un des moyens de transport les moins polluants. En Europe, il émet jusqu’à 30 fois moins de CO₂ que l’avion pour un trajet équivalent.

En 2026, les réseaux ferroviaires permettent de rejoindre facilement :

  • les grandes villes européennes (Paris, Berlin, Barcelone, Milan),
  • des destinations de nuit grâce aux trains de nuit, de plus en plus populaires,
  • plusieurs pays sans correspondance aérienne.

En résumé, le train est idéal pour voyager sans avion en Europe tout en restant rapide et confortable.

Le bus longue distance : économique et accessible

Véritable solution à petit budget, les bus longue distance représentent une bonne alternative à l’avion pour les voyageurs au budget limité. Bien qu’un peu plus lents, ils émettent beaucoup moins de CO₂ par passager.

Pour quels types de trajets peut on prendre le bus ?

  • Les voyages entre grandes villes européennes ;
  • En complément du train pour les zones moins bien desservies ;
  • Idéal pour les courts séjours ou les road trips organisés

Le covoiturage : partager pour moins polluer

Le covoiturage permet de réduire l’empreinte carbone d’un trajet déjà existant en partageant les émissions entre plusieurs passagers.

Les avantages du covoiturage :

  • C'est de loin moins cher qu’un billet d’avion ;
  • C'est beaucoup plus flexible sur les horaires et les destinations ;
  • Le covoiturage est plus convivial et social.

C’est une solution intéressante pour les distances moyennes, surtout lorsque le train n’est pas disponible.

Le bateau et le ferry : une option à considérer

Pour rejoindre certaines destinations (îles, pays voisins, traversées maritimes), le bateau peut remplacer l’avion.

Attention : tous les ferries ne se valent pas écologiquement. Cependant, lorsqu’ils remplacent un vol court, leur impact peut être plus faible, surtout s’ils transportent de nombreux passagers.

Voyager lentement : une nouvelle façon de découvrir le monde

Voyager sans avion, c’est aussi adopter le slow travel :

  • prendre le temps ;
  • multiplier les étapes ;
  • découvrir des destinations proches souvent sous-estimées.

En 2026, de plus en plus de voyageurs privilégient la qualité du voyage plutôt que la rapidité, en accord avec des valeurs écologiques.

Photo de Arnaud Gerard

Auteur : Arnaud Gérard

Ancien responsable régional du Grand-Ouest chez Europ Assistance, il a créé Assur-Travel avec Philippe Munier en 2004.

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